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L’hôpital de Granville

L’hôpital de Granville est un établissement public local. Même si le lien avec la commune s’est distancé, il reste un acteur majeur du territoire communal car il est aussi l’un des plus gros employeurs de la ville.
Comme pour tout hôpital public, des élus locaux qui représentent les collectivités siègent à son conseil de surveillance.
Compte tenu de sa bi-localisation sur Avranches et Granville, la présidence de cette instance revient traditionnellement aux maires des deux villes qui l’occupent par alternance.
Certes, le pouvoir du président du conseil de surveillance reste limité mais son rôle ne doit pas être négligé car l’hôpital interagit avec la vie de la ville.
Un maire qui préside le conseil de surveillance de l’hôpital peut légitimement interpeller les pouvoirs publics puisque le conseil de surveillance a pour mission de déterminer l’orientation stratégique de l’hôpital.
En 2016, Madame le Maire de Granville n’a plus voulu siéger comme présidente du conseil de surveillance. Cette décision peut être aujourd’hui dommageable pour notre ville car l’avenir de l’hôpital est incertain.
Les élus municipaux qui sont représentés  aux instances de surveillance de l’hôpital doivent tout faire pour que le service public de santé qui permet la gestion médicale des urgences et l’accès aux soins soient maintenus dans notre cité.
Gilles Ménard
Ancien Maire-Adjoint de Granville

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3 réponses
  1. Jacques-René Hébert
    Jacques-René Hébert dit :

    Merci monsieur Ménard,

    Au regard de ce que vous écrivez là nous ne pouvons que relever la paradoxale hypocritie du Maire quand ce dernier vient, tout écharpé, pour manifester aux côtés des Granvillais… Alors qu’il a fuit devant ses responsabilités.
    À souligner également : la disparition totale de l’offre de santé alors que nous avions un temps les outils pour y palier. Encore un coup d’épée dans l’eau, encore de l’argent gaspillée pour ne faire que déplacer certains spécialistes au lieu de prévoir la demande, au lieu de contribuer au sauvetage de l’offre de santé hospitalière…

  2. Amenska
    Amenska dit :

    De Granville… Comité des Usagers pour La Défense de l’Hôpital de Granville voilà comment il faudrait rebaptiser ce comité (comme dans les années 90) ou du site de Granville si vous préférez (pas moi). Cela aurait permis de mieux cibler les revendications et ç’eut peut-être été plus efficace. L’ancien comité rappelons-le, avait remporté quelques succès (maintien de la maternité pendant quelques années etc…). On ne peut pas en dire autant de l’actuel…
    Loin de moi de mettre en cause le dévouement des personnes qui « militent » dans ce comité, mais il faut reconnaître très objectivement que pour le moment il n’a jamais rien défendu et obtenu. Et pour cause: Comité des Usagers pour La Défense de l’Hôpital Avranches-Granville, c’est vague, c’est fourre-tout (les attentes des usagers de l’un ou de l’autre site ne sont pas les mêmes), ça incite à « noyer le poisson » et je suis désolé de le dire: ça s’inscrit, qu’on le veuille ou non dans une logique d’ « ‘accompagnement » des décisions prises par la direction actuelle en connivence avec l’ARS.
    Mais quoi! Comité de défense des Usagers pour la Défense de l’hôpital Jacques Monod de Granville, ce n’est pas « légal » enfin! allez-vous me rétorquer! Certes, mais ce serait tout à fait légitime ( juste). Si vous croyez que le gouvernement actuel s’embarrasse de tant de précautions lui, qui l’autre nuit, s’est engagé dans une coalition pour balancer quelques missiles sur la Syrie lors d’une opération « légitime » à ses yeux bien que parfaitement illégale: non autorisée par le Conseil de Sécurité de l’ONU. L’exemple ne vient-il pas d’en haut?

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